- Brazelton, Points forts de 0 à 3ans. 1999.
Extrait : Le sommeil à 12 mois.
« Ce désir irrésistible de se tenir debout et de marcher dérange tous les rythmes diurnes. Les siestes deviennent plus compliquées. Continuez à coucher bébé pendant un petit moment matin et après midi et ne vous inquiétez pas s’il ne dort pas.
Chaque fois qu’un enfant apprend à marcher, il peut s’agiter la nuit car poussé à se mettre debout. Ce faisant il peut se réveiller mais ce n’est pas toujours le cas, il peut se déplacer encore tout endormi et ses cris de frustration peuvent réveiller toute la maisonnée. Cette phase ne devrait pas durer trop longtemps. Il doit, malgré tout, continuer à apprendre à se rendormir seul. Chaque progrès accompli en journée ou les difficiles efforts qui l’ont précédé vont refaire surface dans les cycles de sommeil léger. Les parents peuvent aider l’enfant en réagissant calmement et fermement, et en réinstaurant tous les rituels familiers. Caressez le un peu et laissez le. Si vous renforcez son comportement en restant avec lui ou en jouant, c’est comme si vous disiez: « si tu insistes vraiment beaucoup, je cède ». »
Extrait : Les problèmes de sommeil.
« Lorsque les difficultés de sommeil persistent, que vous avez l’impression d’avoir tout essayé. Considérez le sommeil comme un des premiers domaines où s’effectue l’apprentissage de l‘indépendance de pensées et d’action : objectif essentiel de l’enfance. Le fait qu’un enfant dorme ou non avec ses parents n’est pas le plus important; ce qui l’est vraiment est de savoir s’il peut apprendre à répondre à ses propres besoins et s’il est capable de se rendormir tout seul lorsqu’il se réveille durant la nuit »
